ÇA PASSE OU ÇA CASSE !!!

ÇA PASSE OU ÇA CASSE !!!

J’ai toujours dit : « À 25 ans, ça passe ou ça casse !!! » Ma fête était le 9 mai. Je suis tombée malade le 2 mai d’une pneumonie. J’ai perdu 18 livres et j’ai dû arrêter de travailler pendant 3 semaines. Une de mes amies m’a apporté du livre « Écoute ton corps » la définition psychosomatique de la pneumonie qui veut dire « que tu es tannée de respirer, tu es tannée d’être de ce monde».

Donc c’est vraiment comment je me sentais. J’avais mal à l’âme, j’avais mal au cœur, j’avais mal à mon être, j’avais un grand vide en dedans de moi, un grand grand vide. Ce vide n’avait aucune raison d’être, j’étais bonne à l’école, j’étais bonne dans les sports, j’étais bonne dans la musique mais le mal d’être, le mal de vivre ça ne s’explique pas. Ça ne s’explique pas et en plus personne ne te comprend, personne ne t’écoute vraiment. Tu te sens seule, tu te sens découragée, tu sens que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue…

J’ai toujours été malheureuse jusqu’à 25 ans, j’ai toujours chialé sur tout et sur rien, sur la vie, la température, la société, l’école, le marché du travail même quand j’étais jeune ! J'étais tellement négative que je n’avais pas vraiment d’amis ou n’avais pas de vrais amis parce quand tu es négative personne ne veut de toi… Je me sentais rejetée. J’étais en plus une « nerd », trop bonne à l’école, ce qui n’améliorait pas mon sort…

Un bon soir, j’étais en peine, en plein désarroi et je tombe sur une émission de prévention contre le suicide. Ce soir là, c’était le soir où j’ai vécu la plus grande détresse et où j’étais proche de passer à l’acte. Heureusement, on disait de demander de l’aide et de faire au moins un appel avant de s’enlever la vie. Étant donné que je n’avais pas vraiment d’ami(e), la seule personne que j’ai trouvée à appeler était ma mère. Ça aurait pu être un travailleur social, jeunesse j’écoute ou un ami ou peu importe mais moi j’ai appelé ma mère. Ce soir là, elle m’a vraiment écoutée avec tout son cœur, sans jugement, sans attente, elle sentait vraiment la détresse dans ma voix – une détresse profonde, un mal de vivre, mais elle m’a seulement écouté. En m’écoutant, j’ai pu ventiler, j’ai pu exprimer mes peines, mes peurs, mes désarrois et plus je parlais, plus ça me soulageait. Donc, ce soir là, grâce à ma mère, à son écoute, je me suis dit : ‘‘on continue encore un petit bout de temps’’. Effectivement, j’ai réussi à lâcher mon travail de secrétaire quand j’avais étudié pour être Actuaire et travailler en Californie ou en Australie. J’ai lâcher mon travail de secrétaire et je vivais à Montréal dans un 1 ½ qui n’était pas du tout en ligne avec mes rêves.

Finalement, le 7 août 1995, je disais oui à une nouvelle carrière, à un nouveau défi dans la planification financière. Cette journée là, mon chum m’a laissé et j’avais une moitié de maison à racheter. Je débutais une nouvelle carrière et dans la vente j’ai eu beaucoup de séminaires, de formations professionnelles, de conférenciers en motivation et beaucoup d’amis motivés et motivants. C’est alors que ma vie a pris une toute autre tournure et maintenant j’ai réalisé plein de rêves, plein plein de rêves dont je vous ferai part par la suite.

J’espère que mon histoire vous encouragera à passer au travers, à ne pas lâcher, aller chercher les outils, le coaching nécessaire, à discuter avec les gens et à continuer de vivre, continuer de rêver et continuer de vivre.

C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai débuté ce blog, pour vous aider à passer au travers, vous supporter et vous encourager. Echangez avec moi vos histoires inspirantes, vos petites victoires, vos bons coups pour s’encourager mutuellement. J’espère recevoir des témoignages de partout à travers le monde, créer une communauté avec qui vous pourrez échanger par internet mais aussi en personne avec des gens de chez-vous. Bonne route, bon succès et bons rêves !!!

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